Ils se retrouvent directement à l’hôtel cette fois-ci, la même chambre que la première fois. Il est arrivé avant elle. Elle monte l’escalier le cœur battant, la bouche sèche, impatiente et fautive à la fois. Elle frappe à la porte, il vient tout de suite lui ouvrir. Ils ne se disent rien, ils se regardent. Il la trouve magnifique chaussée de ses talons hauts, vêtue de sa robe noire. Elle le déshabille du regard, le trouve si désirable dans son costume sombre. A peine refermé la porte, leurs lèvres se trouvent immédiatement. Un baiser langoureux, intense, qui montre toute la passion qui les anime. Les mains de l’homme ont glissé directement sur ses fesses, elle se colle à lui, sent son entrejambe et son sexe déjà durci. Elle l’entoure de ses bras, enfonce ses ongles sur ses omoplates. Il l’entraîne vers le lit tout en l’embrassant fougueusement. Ses lèvres embrassent son visage, ses lobes, reviennent vers sa bouche.
« Tu m’as tellement manqué » lui susurre-t-il.
Il l’allonge sur le lit, ses mains parcourent ses seins, son ventre, et remontent de ses mollets à l’entrée de ses cuisses. Il retrousse sa robe et découvre les bas noirs qu’elle porte pour lui et son joli string à dentelle noire.
« Tu es belle... »
Elle lui sourit. Il s’agenouille à côté du lit et la regarde. Ses lèvres baisent maintenant ses mollets, ses genoux, ses cuisses puis son sexe à travers l’étoffe si légère. Elle frémit de le sentir ainsi entre ses jambes. Il lui enlève délicatement son string et embrasse maintenant son intimité. Il sait la caresser, c’est instinctif. Elle ne tarde pas à gémir, à sentir la chaleur qui anime son corps qui se libère par des soubresauts de plaisir. A moitié nue, elle se redresse et l’embrasse à pleine bouche. Elle lui défait sa chemise tout en caressant son torse velu, descend à la boutonnière de son pantalon et fait glisser le tissu délicatement. Elle caresse son sexe bandé à travers son boxer puis le goûte. Sa langue le parcoure délicatement puis sa bouche vient l’enserrer. Elle le regarde dans les yeux pendant que son sexe est maintenant entièrement en elle, jeux de langue, caresses… Debout, il profite de son savoir faire. Il lui caresse les cheveux pendant qu’il gémit doucement. Elle ne tarde pas à se délecter de tout son être quand l’apogée du plaisir le traverse.
Rassasiés pour un instant, allongés sur le lit, ils commencent à parler de tout, de rien mais surtout du fait qu’ils sont bien ensembles à partager ces moments précieux, où rien ne semble exister à part le plaisir à partager.
Ils ne peuvent s’empêcher de se caresser, de se toucher. L’attirance est trop forte, il l’amène à elle, le désir ne les a pas quitté. Ils savent qu’ils ont toute l’après-midi pour vivre intensément ces moments d’extase sexuelle, tout simplement.
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jeudi 12 novembre 2009
lundi 14 septembre 2009
Dispute
Il est arrivé seul au café, il regarde sa montre toutes les deux minutes et vérifie que son téléphone portable fonctionne correctement. Ses gestes trahissent son anxiété. Il soupire, reprend sa respiration fortement et regarde dehors les gens passer. Soudain, il se lève. Une femme arrive, l’air enjoué, elle l’embrasse au coin des lèvres. Ils changent de place et s’attablent dans un coin plus tranquille.
Je les entends discuter.
« Tu me manques trop, tu sais » dit la femme.
« Ecoute, je dois aller à un cocktail le week-end prochain. »
« Quoi, tu plaisantes ou quoi ? Mon mari s’en va tout un week-end pour le travail, j’ai réussi à faire garder les enfants samedi toute la journée et la nuit, et toi tu me dis là que tu vas à un cocktail !!!! »
Il semble gêné : « Ecoute, je ne peux pas faire autrement, ma femme doit s’y rendre pour son job, je dois l’accompagner. »
« C’est la meilleure de l’année celle-là ! Depuis quand ta femme passe avant ? »
« Je dois y aller, c’est important pour elle. »
« Ouais, c’est ça et je suppose que tu vas en profiter pour draguer tout ce qui bouge quand ta femme aura le dos tourné comme tu l’as fait avec moi. »
« Mais arrête de dire n’importe quoi. Je ne peux pas venir samedi prochain, je te le dis, c’est tout. »
Elle se tortille sur sa chaise, elle devient rouge. La colère monte petit à petit.
« Dis le tout de suite, si tu ne veux plus qu’on se voit. Franchement, t’es qu’un lâche, tu dis que tu m’aimes mais c’est pas vrai. Ta femme est plus importante que moi. »
« Vraiment tu délires là, tu sais que je suis marié et je t’ai dit que ma famille passait avant tout. Qu’est-ce que tu t’imagines ? »
« Rien, vraiment rien mais tu m’avais promis pour samedi. Mon cul, t’es pas prêt de le revoir ! »
« Mais calme-toi, tu racontes n’importe quoi. Je veux continuer à te voir. »
« Non, tu ne me verras plus . C’est fini les turlutes à 13h !»
« Arrête ta crise là, je ne t’ai jamais rien promis. »
« J’ai été conne de penser que j’étais plus importante que ta femme. Elle a réussi à te baiser mieux que moi ou quoi ? »
« Franchement, arrête, je commence à en avoir marre de tes crises de jalousie ! »
« C’est ça, pauvre connard va ! »
Elle se lève rapidement, prend son sac, s’en va.
« Mais reviens ! »
Elle revient vers lui, lui colle une gifle et part sans se retourner cette fois.
Il regarde tout autour de lui, il semble très gêné. Il rajuste sa cravate, paie son café et s’en va le plus rapidement possible lui aussi.
Je les entends discuter.
« Tu me manques trop, tu sais » dit la femme.
« Ecoute, je dois aller à un cocktail le week-end prochain. »
« Quoi, tu plaisantes ou quoi ? Mon mari s’en va tout un week-end pour le travail, j’ai réussi à faire garder les enfants samedi toute la journée et la nuit, et toi tu me dis là que tu vas à un cocktail !!!! »
Il semble gêné : « Ecoute, je ne peux pas faire autrement, ma femme doit s’y rendre pour son job, je dois l’accompagner. »
« C’est la meilleure de l’année celle-là ! Depuis quand ta femme passe avant ? »
« Je dois y aller, c’est important pour elle. »
« Ouais, c’est ça et je suppose que tu vas en profiter pour draguer tout ce qui bouge quand ta femme aura le dos tourné comme tu l’as fait avec moi. »
« Mais arrête de dire n’importe quoi. Je ne peux pas venir samedi prochain, je te le dis, c’est tout. »
Elle se tortille sur sa chaise, elle devient rouge. La colère monte petit à petit.
« Dis le tout de suite, si tu ne veux plus qu’on se voit. Franchement, t’es qu’un lâche, tu dis que tu m’aimes mais c’est pas vrai. Ta femme est plus importante que moi. »
« Vraiment tu délires là, tu sais que je suis marié et je t’ai dit que ma famille passait avant tout. Qu’est-ce que tu t’imagines ? »
« Rien, vraiment rien mais tu m’avais promis pour samedi. Mon cul, t’es pas prêt de le revoir ! »
« Mais calme-toi, tu racontes n’importe quoi. Je veux continuer à te voir. »
« Non, tu ne me verras plus . C’est fini les turlutes à 13h !»
« Arrête ta crise là, je ne t’ai jamais rien promis. »
« J’ai été conne de penser que j’étais plus importante que ta femme. Elle a réussi à te baiser mieux que moi ou quoi ? »
« Franchement, arrête, je commence à en avoir marre de tes crises de jalousie ! »
« C’est ça, pauvre connard va ! »
Elle se lève rapidement, prend son sac, s’en va.
« Mais reviens ! »
Elle revient vers lui, lui colle une gifle et part sans se retourner cette fois.
Il regarde tout autour de lui, il semble très gêné. Il rajuste sa cravate, paie son café et s’en va le plus rapidement possible lui aussi.
mercredi 19 août 2009
Troublantes pensées
Elle est en manque de lui, en manque de sa peau, de sa bouche, de ses mains, de tout son être. Elle le ressent au fond d'elle-même, elle a cette petite boule au ventre quand elle y pense. Elle revoit le film de leurs ébats, elle en suffoque presque tellement elle a pris de plaisir. Il est là omniprésent dans son esprit, à n'importe quel moment de la journée et de la nuit. Elle ne contrôle pas ses pensées, elle ne le veut pas d'ailleurs. Elle sait que ce n'est pas bien raisonnable mais peu importe elle veut vivre de ces nouvelles sensations. Son corps se souvient de cette nuit-là où il a prise avec passion, tendresse et sensualité. Elle ne soupçonnait pas éprouver autant de choses en si peu de temps. Même encore aujourd'hui, il lui suffit à peine de se concentrer pour ressentir la chaleur de son corps contre elle. Ils s'étaient mis d'accord, une nuit ensemble et c'est tout. Elle pensait pouvoir respecter cette promesse mais elle ne pense qu'à une chose, recommencer. Elle pourrait lui téléphoner mais ne le fait pas, elle ne veut pas se sentir esclave de lui. Elle préfère garder ses désirs pour elle toute seule, puis elle est mariée, lui aussi. "Une nuit, c'est tout" se souvient-elle.
Elle revient à la réalité, le diner à préparer pour son époux de toujours et ses enfants. Elle entend son téléphone vibrer. C'est sa mère qui l'invite à un déjeuner samedi avec sa famille. Elle raccroche et retourne à ses préparatifs. Le téléphone vibre à nouveau : "Je n'arriverai jamais à préparer mon repas !". C'est un SMS, elle reconnait le numéro, elle se fige : "Tu me manques, j'ai envie de toi". Pas besoin de signature, elle sait que c'est lui. Elle se sent tout à coup légère, heureuse et à nouveau désirée... "Moi aussi, j'ai envie de te revoir".
Elle revient à la réalité, le diner à préparer pour son époux de toujours et ses enfants. Elle entend son téléphone vibrer. C'est sa mère qui l'invite à un déjeuner samedi avec sa famille. Elle raccroche et retourne à ses préparatifs. Le téléphone vibre à nouveau : "Je n'arriverai jamais à préparer mon repas !". C'est un SMS, elle reconnait le numéro, elle se fige : "Tu me manques, j'ai envie de toi". Pas besoin de signature, elle sait que c'est lui. Elle se sent tout à coup légère, heureuse et à nouveau désirée... "Moi aussi, j'ai envie de te revoir".
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